Machu Picchu

Le Salkantay trek

Départ matinal

4h30 du matin, nous laissons nos sacs à dos à l’accueil de l’hôtel et allons attendre notre carrosse dans les rues glacées de Cusco. Notre carrosse arrive, il y a déjà un couple anglo-espagnol, ainsi qu’un autre couple espagnol, mais tout le monde est un peu KO, difficile de faire connaissance à cette heure si matinale. Un petit stop au vendeur du coin pour faire le plein de gaz et de denrée alimentaire et nous voilà partis pour un bon rally! Notre chauffeur conduit comme un malade sur des routes en S pendant 3 bonnes heures … on espère qu’on arrivera en un seul morceau pour pouvoir faire le « Salkantay trek ».

Flashback sur le choix de l’agence

Quelques jours plus tôt nous avions fait le tour des agences dans l’optique de faire, non pas le « Inca trail », le fameux trek des Incas qu’il faut réserver 3 mois à l’avance (inutile de vous dire que dans notre de type de voyage il est difficile de prévoir aussi longtemps à l’avance de faire un trek), mais le « Salkantay » qui est tout aussi intéressant que l’inca trail. Le choix de l’agence a son importance, il semblerait en effet que celles qui proposent les tarifs les plus bas (autour de 250$), ne fassent que suivre des routes de terres pour voiture … pas terrible.

C’est pour cela que nous avons choisi « Terra quechua », qui propose 4 jours de parcours « alternatifs » et semble beaucoup plus sérieuse (mais le prix pique beaucoup plus: 390$). Toutes les agences incluent dans l’ensemble, guide, matériel de camping, nourriture, cuisinier, le droit à un extra sac qui sera chargé sur une mule (8Kg, pratique pour les rechangesn, ou le trépied pour les amoureux de la photo comme moi).

Retour sur le Salkantay

Le chauffeur fait (enfin) un stop, histoire que tout le monde puisse prendre un petit déjeuner. Le petit déjeuner est la bonne occasion de faire connaissance avec tout le groupe. Les 4 qui nous accompagnent vivent en Angleterre et 3 sont espagnols, la petite anglaise est débordante d’énergie, elle me fait penser à Bridget Jones, en brune. Ajoutez à cela 2 guides et notre groupe est (presque) au complet.

Le petit déjeuner englouti, nous voilà repartis en voiture, sur des routes de plus en plus petites, avec des paysages de plus en plus beaux.

Nous arrivons finalement au milieu de nul part, le lieu de notre départ de trek. Nous faisons ici connaissance avec 2 nouveaux membres du groupe: le cuisinier et le mettre cavalier, en charge des 4 mules.

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Il est temps maintenant de choisir le nom de notre groupe, nous choisirons « Coca loca llamas », soit littéralement « Coca lamas foux »!

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1er jour de marche

Le trek commence sur de belles montagnes couvertes de végétation, dont la fleur officielle du Pérou : la Cantuta. Nous avons de la chance, les nuages sont juste comme il faut pour rendre les paysages encore plus magnifiques.

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On nous a dit que: Les conquistadors Espagnols, dans le but de montrer que leur religion était la meilleure et de l’imposer à la population locale, plantaient des croix sur tous les points les plus haut des montagnes afin qu’elles soient bien visibles par les Incas.

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CGP_20140619093446_12Après quelques heures de marche, nous arrivons au point de déjeuner et retrouvons notre chef de mules et notre cuisinier, arrivés (largement) avant nous, je peux vous dire que notre cuisinier est plus petit que moi mais qu’il cavale comme un malade, même à cette altitude! Bref, nous arrivons les pieds sous la table. La table est mise et la nourriture est prête et délicieuse!! Pour couronner le tout: notre cuisinier s’est changé, il est habillé en vrai chef cuistot avec la toque et tout … en pleine nature ça fait bizarre!

Nous engloutissons le délicieux déjeuner puis repartons tranquillement pour la suite de la marche. Pendant ce temps, notre cuisinier et notre chef de mules rangent tout et chargent de nouveau les pauvres mules qui se laissent « ficeler » par nos acolytes.

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Durant les 4 prochaines heures de marche nous suivons une ancienne canalisation d’eau inca pour arriver, juste avant la tombé de la nuit à notre campement.

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Les guides de tous les groupes font un foot!! J’irai bien joué avec eux, mais j’avoue qu’après 8h00 de marche et les 3 jours de trek qu’il nous reste, je préfère éviter de me tuer les jambes et les chevilles à jouer au foot sur un champs de patates!

L’heure du dîner arrive vite. Alors que notre guide nous annonce que vu que nous marchons bien, si nous partons à 4h00 du matin demain au lieu de 6h30, nous avons une chance d’arriver plus tôt au campement et ainsi de voir le match France-Suisse, il est persuadé que nous allons perdre et veut que nous voyons ça (si vous avez suivi la coupe du monde … vous savez qu’il avait plus que tord). Malheureusement, l’espagnole ne se sent pas bien ce soir, elle a le mal des montagnes et est incapable de manger, du coup nous décidons de laisser le départ du lendemain à 6h30 … tampis pour les bleus.

Après le dessert nous avons le droit à une magnifique voie lactée sur les montagnes, on ne s’en lasse pas!

2ème jour de marche

6h00 ! Après une nuit glaciale, nous voici tous à la table du petit déjeuner, toujours préparé avec soin par notre cuisinier, avec au menu notamment une salade de fruit … CHAUDE! Tout le monde prend des forces, les guides nous disent qu’aujourd’hui est le jour le plus dur du trek!

6h30, nous voilà partis pour l’ascension de la montagne, objectif: 4630m. Le rythme de marche des 2 premières heures est plutôt tranquille, il faut dire que ça monte bien et qu’il fait froid tant que le soleil ne se montre pas!

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Après un premier plateau à 4150m nous attaquons la vrai montée! Quelques Péruviens se baladent avec des chevaux, proposant de faire cette portion sur le dos de leurs bêtes, moyennant finance. Pas pour nous! Nous voulons la gravir à pied cette montagne! Quelques heures plus tard nous arrivons en haut.

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La vue sur le mont « Salkantay », qui a donné le nom à ce trek, est magnifique! Le lieu a quelque chose de magique, de spirituel …

Notre guide nous emmène dans le champ de pierre faisant face à la montagne. Il nous demande de prendre 3 belles feuilles de coca. Il nous explique ensuite que ce lieu est très chargé spirituellement pour les incas et nous invite à fermer les yeux et à penser aux personnes importantes de notre vie, disparues ou non. Sur un air de musique inca à la flûte de bambou c’est ce que nous faisons tous. Il nous demande ensuite de déposer nos 3 feuilles à l’endroit de notre choix quelques part dans le champs de pierres, pour que la « Pachamama » nous protège nous et nos proches.

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Cette petite pause spirituelle terminée, il est temps de descendre l’autre flanc de la montagne! La descente se fait plus vite que la montée, surtout que le soleil est présent pour nous réchauffer. Après peut être 2h00 de descente nous arrivons dans une plaine, traversée par un ruisseau, au milieu des montagnes avec vue sur des glaciers, lieu idéal pour une petite terrasse aménagée par notre cuisinier préféré et notre maitre « mulier ».

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Après un rafraichissement rapide des pieds dans le ruisseau, nous voilà repartis pour au moins 4h00 de marche. Rapidement, sans que nous ne nous en rendions vraiment compte, nous troquons les paysages montagneux glacés et secs pour une des forêts tropicales chaudes et humides! Nous finissons la journée en short et en tee-shirt, à mettre de l’anti-moustique!

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En arrivant le soir au campement, nous apprenons que l’équipe de France nous a fait honneur avec un bon 5-1 Héhé! Du coup nous payons notre tournée!

Après un bon dîner, toujours avec une excellente ambiance, nous allons tous nous coucher.

3ème jour de marche

Le lendemain matin, 6h30, il est temps de dire au revoir à notre maitre animalier qui ne nous suivra pas pour les prochains jours, heureusement notre cuisinier reste avec nous, nous y avons prit goût à ses bons p’tits plats!

La marche continue de nous faire descendre au milieu de la forêt tropicale entourée de cascades, ponts de rondins de bois…

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On a vu que: ici, pour passer cargaisons, ou personnes, d’une montagne à l’autre, ils ont installé des nacelles sous des câbles tendus, afin de gagner du temps.

Après « seulement » 6h00 de marche, nous arrivons dans un village, dans le quel nous grimpons dans une camionnette direction notre prochain campement: une plantation de café.

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Cet après-midi il y a un programme optionnel: relaxation dans les thermes de la montagnes. Nous prenons tous l’option et passons l’après-midi tranquillement dans les eaux chaudes de la montagne, dans un cadre SUPERBE!

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Nous ne revenons au campement que le soir, le temps de dîner et d’assister à une démonstration de création de café.

4ème jour de marche

6h30, juste après le petit-déjeuner, nous avons le droit à une visite de la plantation de café.

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Nous enchainons ensuite avec une montée de 4h00 le long d’un ancien chemin inca. Celui-ci nous conduit à d’anciennes ruines incas, quelques maisons utilisées à l’époque comme escales lors des longs voyages.

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Mais l’intérêt majeur de cet arrêt réside en face des maisonnettes: la vue lointaine sur le MACHU PICCHU! Il est là, tout petit, en face de nous! Mais nous n’y serons que demain!

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C’est ce qui nous a décidé à passer par cette agence, cette escale du 4ème jour, que les autres agences ne proposent pas du tout.

Au milieu de ce cadre incroyable notre guide nous raconte pleins d’histoires sur la découverte de ces cités perdues et des légendes incas, . Fascinant!

Après une bonne série de photos, nous voilà repartis, pour de la descente ce coup-ci! 3h00 de descente! Etonnamment elle est plus dur que la montée!! Elle est tellement raide et glissante que nous finissons épuisés, avec les genoux en compote!

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La descente derrière nous, il nous reste encore un peu de marche avant d’arriver à la pause déjeuner. Nous passons devant une cascade magnifique! Et pourtant nous en avons vu des cascades dans notre voyage, mais celle-ci est très impressionnante, elle sort de la montagne! Malheureusement nous apprenons qu’elle n’est pas l’oeuvre de mère nature, mais de l’homme, pour la construction d’une station hydraulique sur l’autre flanc de la montagne.

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Nous arrivons enfin au lieu de déjeuner, sur les rotules, les pieds et les genoux en feu! Une question se pose maintenant, nous avons le choix entre payer pour nous rendre en train à « Aguas calientes », la ville en bas du Machu Picchu, ou marcher, le long du chemin de fer pour nous y rendre. La réponse est toute trouvée quand nous voyons le magnifique train arriver! 15 minutes plus tard nous embarquons.

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Le train est vraiment magnifique, aménagé avec de grandes vitres et toits panoramiques, histoire de profiter au maximum du paysage.

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En 1h00 de train nous arrivons à Aguas Calientes, la ville qui est le point de départ pour aller visiter la star planétaire: le Machu Picchu.

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Nous avons la fin de l’après-midi pour visiter (tranquillement) cette ville qui, avec son train vintage qui passe en plein milieu de la ville, a un peu des allures de far west, mais en plein milieu de montagnes verdoyantes … étonnant!

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Le soir, c’est le dernier dîner avec nos guides, qui nous font le briefing pour la journée de demain! Le réveil est prévu pour demain matin 4h00! (Oo)

Le Machu Picchu

L’ascension

4h00 le réveil sonne et nous commençons la marche en direction de l’entrée du « parc », à la lampe torche. 4h30, une fois l’entrée passée, l’ascension peut commencer! Et BIM! Un de nos compagnon tombe sur la première marche … c’est bien parti!

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Une heure de marche plus tard, nous voici enfin en haut, juste avant le lever du soleil. Une nouvelle queue nous attend pour rentrer sur le site, remplie de toutes les personnes montées à l’aide du bus … les tricheurs quoi!

On m’a dit que: « non monsieur, votre trépied n’est pas autorisé sur le site du Machu Picchu, merci de le laisser à la consigne » … RAHH!! Je peux vous dire que ça énerve quand vous l’avez porter pendant 1h00 d’escaliers!!

La visite guidée

Ca y est l’emblématique Machu Picchu est devant nos yeux ébahis! MAGNIFIQUE! Et en plus nous avons, de part ces 4 jours de trek, la sensation de l’avoir mérité!

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Le soleil n’est pas encore complètement levé! Je n’arrête pas de prendre des photos mais notre guide nous dit « vous aurez les temps de prendre des photos plus tard, commençons la visite ». Il a l’air pressé. Nous comprendrons vite pourquoi: en quelques minutes le site se remplit de touristes tous plus bruyants les uns que les autres.

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Notre guide passionné nous explique tout sur ce lieu incroyable. C’est passionnant! Après 2h00 de visite, il est temps de dire au revoir à notre cher guide qui nous aura fait découvrir la culture inca durant 5 jours.

La montana Machu Picchu

Une fois la visite terminée nous commençons directement l’ascension de la montana « Machu Picchu », 3082m, environ 2600 marches! Je peux vous dire qu’avec les 4 jours de trek et les 1700 marches du matin dans les jambes, nous sommes, finalement, arrivés au sommet épuisés! Mais la vue depuis le sommet en vaut la peine.

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La porte du soleil

Ce n’est pas celle de tintin, elle est tout de même le point d’entrée officiel sur le site, depuis le inca trail!

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Le pont des incas

Dernière attraction du site, le pont des incas est un peu en dessous du reste du site. Même s’il est tout de même impressionnant de voir la suite du chemin inca qui continue, après le pont, sur une falaise vertigineuse!

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Un dernier coup d’oeil

Nous flânons ensuite quelques heures à profiter de la vue et du site qui se vide à vue d’oeil. Seuls les lamas du site restent pour nous tenir compagnie.triptic-machupicchu_02

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Le Machu Picchu, vidé de sa horde de fans, dégage une atmosphère unique et magique qui fait que nous n’avons pas envie d’en perdre une miette et de partir le plus tard possible!

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Notre conseil: rester tard au Macchu Picchu, après 15h00 le site est quasiment pour vous tout seul.
Bilan: Nous sommes ravis d’avoir fait ce trek pour le Machu Picchu afin d’en apprendre un peu plus sur la culture inca! Le Machu Picchu est très impressionnant, il y a une atmosphère spirituelle qui y règne, et le cadre  dans lequel les incas l’ont construit est magnifique. Dommage qu’il soit pris d’assaut par tant de touristes (parfois plus de 2500 dans la journée!). Ce trek restera malgré tout une des meilleures expériences de notre voyage.

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Photographies par Charles Gerber.

Cusco et la vallée sacrée

Après une arrivée très matinale (4h du mat), nous nous posons dans le quartier typique de San Blas pour une petite sieste avant de partir à la découverte de la ville. Nous tombons immédiatement sous le charme de la ville et de ses hauts murs incas. De plus, la fête du soleil approchant, la ville est en pleine ébullition. Nous assistons à des défilés très colorés dans les rues.

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Pour notre première journée, nous nous perdons dans les rues et nous renseignons pour le trek du Salkantay, chemin inca de 4 jours qui amène lui aussi vers le Machu Picchu. Après un comparatif, de prix (de 250$ à 560$), de matos et un petit tour sur tripadvisor, nous optons pour la compagnie Terra Quechua / Bioandean. Nous partirons de manière à être de retour pour l’Inti Raymi. En attendant qu’on vous raconte ce fabuleux trek et la découverte du MachuPicchu, voici Cusco et la vallée sacrée.

Cusco, le nombril de l’empire inca

Le lendemain Hélène et Vincent arrivent à Cusco et nous décidons de faire un « tour for tip » avec un guide très « unagy/aware » qui nous explique les croyances de la civilisation incas, la localisation des différents « chacra de la terre /Pachamama » à travers le monde. Nous irons également voir de plus près les feux d’artifices qui pètent tous les jours pour finir par un très bon pisco sour, cocktail à base de pisco et citron et de blanc d’oeuf.

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On a appris que : Cusco signifie nombril en quechua et que la ville aurait une forme de puma / le nom du rappeur Tupac viendrait de Tupac Amaru, nom du fils de l’inca qui essaya en vain d’organiser une résistance face aux conquistadors 

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Nous passerons également beaucoup de temps flâner dans les rues ensolleilées, à regarder les défilés organisés quasi quotidiennement, les quelques matchs de la coupe du monde et à manger de délicieuses galettes/crêpes à La bohème (petite crêperie tenue par une française adorable, allez-y sans hésiter).

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Nous ferons également du shopping dans les nombreuses boutiques, ce qui nous vaudra l’amour d’une vendeuse qui nous habillera en locaux !! On est beau non?

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Inti Raymi aka la fête du soleil

Après nos un peu plus de 100km à pied lors du Salkantay et du Machu Picchu, nos pieds ne sont pas usés (genre!), et nous décidons de nous réveiller tôt pour aller assister à la procession depuis Coricancha (enclos de l’or) De là, nous pouvons admirer les différentes corporations, ethnies passées ainsi que l’inca et sa femme. Sublime!

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Une fois la procession terminée, nous faisons réchauffer nos cuisseaux pour monter en haut de Sacsayhuamán, plus connu sous le nom de « sexy woman » !!! Cette forteresse inca accueille la suite de la cérémonie où….. âmes sensibles s’abstenir…. ils sacrifient un lama.

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Avec ce sacrifice et plus précisément le coeur du lama qu’ils jètent dans les flammes avec la chicha (alcool local), ils savent si l’année à venir sera bonne ou pas. Bonne aubaine pour nous tous, cette année sera bonne et pile au moment de cette annonce le soleil est réapparu … je vous dis pas l’ambiance générale!

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 Pisac

Après une bonne journée de repos où nous avons pu fêter le passage de la France en huitième de final, nous partons le lendemain après midi à la découverte des ruines de Pisac qui mêlent terrasses pour l’agriculture, bains, cimetières, habitations, entrepôts et bien sûr temple de la lune et du soleil !

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Le chemin du haut des ruines à la place du village est très plaisante. Nous passons même par un tunnel construit par les incas pour relier les deux versants de la montagne.

Moray et les salinas

Le lendemain direction Moray et les salinas avec Helène et Vincent. On négocie un taxi et une heure de route après on peut apprécier l’ingénieux système de terrasses en amphithéâtre  qui permettait de simuler tout une série de microclimats. 7 degrés d’écart entre le centre des anneaux et le haut des terrasses! (Oo)

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Nous marchons ensuite en direction des salines avec des directions approximatives, digne du père fourasse (données par l’agence) : « lorsque le chemin se sépare en deux dans la vallée prenez le plus large » !!! Mais tous en tant que vrais aventuriers nous trouverons notre chemin facilement. Fallait suivre les traces de pas – style chaussures de marche !!  Easy non ?

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Et là au détour d’un virage, les salinas et les quelques 4000 bassins blancs ! Improbables, impressionantes et magnifiques.

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On a lu que : les salinas seraient apparues comme un châtiment des dieux, les paysans ne travaillant pas assez la terres. Scientifiquement il serait plus probable que la tectonique des plaques est fait remonter une poche d’eau salée! 

Reste que la vue de ces salines au milieu des montagnes est plus qu’insolite!

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Ce n’est qu’un au revoir …

… Le lendemain c’est (déjà!) notre dernière journée en compagnie de Vincent et Hélène dans ce voyage. Ils nous abandonnent pour rentrer en France dans seulement quelques jours 😦

Pour notre dernière journée ensemble les Incas ont décidé de marquer le coups avec une dernière journée de défilés typiques! Cette ville est vraiment incroyable, coup de coeur pour nous, raison pour la quelle nous y sommes resté 7 jours.

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Au revoir les amis, le prochain verre que nous prendrons ensemble sera en France maintenant. Ca va faire bizarre de plus vous croiser de temps en temps :-/

Drôle de sensation de les voir partir et nous rester …

Photographies par Charles Gerber.

La Paz, la route de la mort, des cholitas …

Nous arrivons à la Paz un peu fatigués de cette nuit dans le bus. Il faut dire qu’avec les histoires de vols dans les bus de nuit en Bolivie que nous avions entendu, nous n’avons pas ou peu fermé l’oeil!

La Paz est un peu plus haut que Sucre, mais moins que Potosi: 3700m. La ville est beaucoup plus grande que les 2 précédentes que nous avons visitées; du coup il y a beaucoup plus de circulation et de pollution, que nous pouvons sentir dès en arrivant.

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Dès notre arrivée, nous partons à la recherche des informations pour les nombreuses activités à faire autour de la Paz. La première aura lieu dès demain!

Combat de catch de Cholitas

Le première des activités n’a lieu que les dimanches et est plutôt originale: combat de catch de Cholitas, nom donné aux femmes en habit traditionnel Bolivien.

Après un long moment d’attente dans un bus immobile (1h30 d’attente dans un bus qui reste garé au même endroit: vive l’organisation Bolivienne!), nous partons enfin vers « El Alto », les quartiers « pauvres » de la ville, qui se situent en altitude (plus de 4000m).

On nous a dit que: à La Paz, les gens « pauvres » bénéficient de la plus belle vue sur la ville. En effet, à 4000m, l’air étant plus rare il est plus difficile de respirer en haut de la ville qu’en bas. Les riches s’installent donc dans les « bas quartiers », troquant la belle vue pour de l’air plus respirable.

Nous arrivons dans un hangar un peu kitch, avec un (tout) petit gradin et quelques chaises en plastiques (au premier rang pour les touristes). Un ring en plein milieu, précédé d’un podium pour l’entrée des « combattants »…. le tout avec des moyens Boliviens, on sent qu’on va bien se marrer (comme dirait le speaker ca va être « unBoliviabale »!).

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Les combats commencent et nous découvrons le sens de l’humour Bolivien. Ils ne sont pas avares en auto-dérision, surtout les Cholitas. Bref, nous passons un très bon moment dans un spectacle, certes un peu « cheap », mais qui a le mérite de nous faire rire sans se prendre au sérieux.

La route de la mort

Le lendemain matin le réveil sonne tôt, nous avons rendez-vous, avec Vincent et Hélène, au café « Little Italy » à 7h30 pour embarquer pour la descente la plus flippante de notre vie : LA ROUTE DE LA MORT!!!

… Et bien la mort attendra! Notre guide arrive au café, avec 30 min de retard (Bolivie oblige), pour nous annoncer que l’accès à la fameuse route est bloqué ce matin, pour cause grève en raison des élections présidentielles à venir.

Nous voilà donc contraints de faire du shopping dans les rues de la Paz (dur pour Anso!).

Tiwanaku, le temple du soleil

Le jour suivant, le réveil sonne tôt de nouveau, un bus doit venir nous chercher pour nous mener sur les traces de Tintin: Tiwanaku, ou le « temple du soleil ».

… 2h00 d’attente plus tard, toujours pas de bus, soit 1h30 de retard et plusieurs coups de fil à l’agence, nous décidons, toujours avec Vincent et Héléne, d’aller directement à l’agence régler le problème. Il semblerait qu’ils nous aient oubliés!! Après un coup de gueulante, nous récupérons notre argent, et décidons de nous rendre à Tiwanaku par nos propres moyens, chose que nous aurions dû faire dès le début!

Un taxi et 1h30 de mini-bus plus tard, nous voici au site de Tiwanaku, perdu dans les Andes. En plus de nos billets d’entrées pour le site, nous prenons un (indispensable) guide.

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La visite est très intéressante, merci les explications du guide dans un espagnol ralenti au maximum! C’est incroyable de voir comment la civilisation de Tiwanaku (pré-inca) était évolué pour son temps! Les blocs de pierres de plusieurs tonnes sont coupés avec des angles droits impeccables! Bien que le temple soit aujourd’hui dans un mauvais état, merci les conquistadors, il est possible de voir d’énormes statues impressionnantes, ainsi que la fameuse « porte du soleil »!

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Par contre nous avons cherché, mais n’avons trouvé aucune trace du passage du fameux reporteur accompagné du capitaine Haddock!

On a appris : Pourquoi le lama s’appelle « lama »! Et bien tout simplement parce que quand les conquistadors espagnols sont arrivés, ils ont demandé aux locaux comment s’appelait cet animal soit en version originale :  » Como se llama ? » …… vous devinez la suite ! 🙂

La route de la mort (bis)

On refait la même que l’autre jour, même heure, même café … sauf qu’aujourd’hui il n’y a plus de blocage: feu vert pour … LA ROUTE DE LA MORT!!

Après 30 minutes de camionette, les guides nous donnent casques, combinaisons, gants et vélos. Quelques règles de sécurités puis il est temps de commencer la DESCENTE!!!

HOP HOP HOP! Pas si vite! Il faut d’abord effectuer le rituel envers Pachamama (la terre mère), afin que notre « ride » se passe bien! Pour cela c’est simple, il faut une bouteille d’alcool à 96°, vous en versez un peu sur la route, un peu sur la roue avant de votre vélo puis, attention ça se corse, vous en buvez une bonne gorgée!!

Maintenant le « ride » peu commencer! La première partie est une route bitumée, ce n’est pas encore la route de la mort, mais la descente est déjà top: vitesse + magnifiques montagnes + pas besoin de pédaler!!!

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Après un petit check-point où tout le monde doit payer son droit de passage, nous voici à l’entrée de la fameuse route. Dernière chance pour changer d’avis … en fait non, parce que si on change d’avis on remonte dans la camionnette qui, de toute façon suit les vélos. Croyez moi, il vaut mieux la descendre en vélo qu’en minibus!!!!

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HAAAAAAAAAAAA! Descente de malade! MEGA sensations! Bref, on a adoré!

Il faut dire que ce n’est pas souvent qu’en vélo on peut descendre 3500m de dénivelé à fond! En plus le paysage est magnifique: nous partons des Andes sèches et gelées pour arriver aux portes de l’Amazonie, humide et chaude!

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Une fois en bas, pas le temps de se remettre de nos émotions: nous avons réservé la « zipline », une tyrolienne, installée à 250m de haut et qui peut aller jusqu’à 85 km/h, comme dirait le guide « this is scary »! On nous installe les harnais, et c’est parti! Que ce soit en position superman ou en position assises: senstations GA-RAN-TIES!

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La Paz, la ville

La ville de La Paz est très vivante, le grondement des voitures ne semble jamais s’arrêter. Ceci ne nous empêche pas de profiter de la ville entre chaque activité. Entre les musées (notamment le musée des instruments de musiques et l’excellent musée folkorique « MUSEF »), les nombreux magasins pour faire du shopping, les restaurants, les bars (avec la coupe du monde qui démarre), et les différents point de vue, nous ne voyons pas le temps passer.

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Certaines cholitas font la circulation, en habit traditionnel revisité pour l’occasion:

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Une visite de la ville avec un « tour for tip » nous apprendra pas mal de chose sur la ville.

La prison

Il semblerait par exemple que la prison de San Pedro soit unique en son genre. Elle fonctionnerait comme une ville dans la ville. Les prisonniers auraient différents métiers au sein de la prison, de restaurateurs en passant par cordonniers. Il parait également que quelques années auparavant beaucoup de visiteurs s’y rendait, notamment pour y acheter une certaine poudre blanche … mais n’en ressortaient pas forcément!

Le marché aux sorcières

Une autre chose intéressante ici est le marché aux sorcières. Le marché n’est pas si impressionnant, par contre le fait que les gens y achètent des foetus morts de lamas pour les enterrés sous les fondations de leurs nouvelles maisons afin de s’apporter les faveurs de Pachamama l’est beaucoup plus! Nous pouvons aussi y trouver des poudres magiques, certaines à souffler dans le dos de l’élu de votre coeur pour un coup de foudre immédiat, certaines garantissent de meilleurs performances avec madame …

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Le téléphérique

Dernièrement les informations ont pas mal parlé de la Paz parce que le téléphérique le plus haut du monde vient tout juste de s’y construire. Le but étant de réduire le nombre de voitures dans la ville, et de permettre aux gens de passer du haut de la ville au bas, soit 500 bon mètres de différence, en peu de temps. Nous n’avons pas loupé l’occasion d’y faire un petit tour, la vue est très sympa. On peut y voir d’ailleurs un voiture encastré dans les reliefs de la colline … pas très rassurant!

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Les bus

A la paz il y a de magnifiques vieux bus de toutes les couleurs, un régal pour les yeux 🙂

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Au final nous resterons une semaine à La Paz, en comptant toutes les activités, c’est qu’il y en a des choses à faire et voir ici.

Photographies par Charles Gerber.

Sucre, capitale blanche … des petas

Le bus-carril ne nous dépose pas à Sucre même, nous sommes, en fait, à quelques kilomètres à l’extérieur de la ville. Un gentil couple de locaux nous propose de nous déposer dans le centre-ville, nous acceptons avec plaisir.

  • « De donde son? »
  • « De Paris »
  • « ahhh! Paris! Que lindo! »

Nous trouvons rapidement notre logement pour ces prochains jours puis partons à l’assaut de Sucre, capitale constitutionnelle de Bolivie.

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C’est compliqué: il semblerait que la Bolivie ait 3 capitale: Sucre, la capitale historique et constitutionnelle; La Paz, capitale administrative et siège du gouvernement; et enfin Santa Cruz, la capitale économique.

La ville se situe plus bas que Potosi, 2700m tout de même. Ceci nous permet de bénéficier de températures plus chaudes, surtout que le soleil semble briller tout le temps ici. Le port des lunettes de soleil est fortement conseillé, la ville étant toute blanche!

Nous sentons rapidement que nous allons bien nous plaire ici, il faut dire que les nombreux bars, restaurants, et pâtisseries françaises servant des crêpes beurre/sucre aident! Sans compter sur le marché avec ses stands de jus de fruits/smoothies alignés les uns à côté des autres (ça change de l’Argentine avec ses jus d’orange en poudre!!).

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Le soir même nous retrouvons Vincent et Hélène pour un petit restaurant, non, pas local, … nous avons mangé du pad thaï!

Le marché de Tarabuco

Le lendemain matin nous tentons, tous les 4, d’aller au fameux marché de Tarabuco, petit village situé à quelques kilomètres de Sucre.

Problème, aujourd’hui a lieu une course de voitures (tuning du quartier) et la route entre Sucre et le village est fermée pour la journée. Nous tentons de passe à travers le barage de police avec notre chauffeur, mais sans succès. Dommage, le marché n’a lieu que le dimanche, nous savons que nous n’aurons pas d’autres occasions d’y aller.

Le cratère de Maragua et les villages de Jalq´a

En faisant le tour des agences nous rencontrons Fabrice et Estelle, un couple de français qui souhaitent, eux aussi, faire une randonnée dans les villages Jalq´a et notamment dans le cratère de Maragua. Le courant passe bien, nous réservons le trek tous les 4.

Le lendemain c’est le départ, notre super guide, moitié Argentin, moitié Bolivien, nous emmène à un terminal de bus typique. Folklore assuré quand nous grimpons dans le bus rouillé, dont les sièges laissent apparaitre mousse et ressorts, et dont les passagers, ne sachant pas lire, nous demande, chacun leur tour, où se trouve le siège indiqué sur leur billet!

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Le bus nous dépose en haut du « chemin des incas », un vieux chemin, construit par les incas afin d’accéder plus facilement aux villages du cratère. Les paysages sont magnifiques.

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Nous marchons toute la journée, avec une excellente ambiance dans le groupe. La grosse montée pour atteindre le village de Maragua nous coupera un peu le souffle. Il faut dire que nous sommes tout de même à 3500m, le moindre dénivelé est éprouvant.

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Notre guide nous montre notre jolie petite maison pour ce soir. Elle a été construite par les villageois, afin de faire du tourisme équitable: l’argent de la nuit va aux villageois, c’est une bonne chose.

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Petit apéritif mémorable, bercés par les chansons de notre guide et une magnifique voie lactée.

Le lendemain matin nous passons voir une tisseuse locale au travail. Quelle patience et quelle pécision!

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Nous enchainons directement avec une nouvelle montée essouflante pour arriver finalement à l’attraction du jour: des empreintes de dinosaures sur le sol! Impressionnant!

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Marrant: que ce soit pour le chemin des incas ou les empreintes, notre guide a du payer pour nous tous un droit de passage, récolté par un ou une villageoise, attendant, seul, au millieu de nul part. Sympa comme boulot! (oO)

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Nous quittons nos monstres préhistoriques pour en rejoindre d’autres quelques heures de marche plus loin: les enfants d’un des villages voisins pour un affrontement au ballon rond! Un petit match de foot dans un village, ça faisait longtemps!

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On a constaté que: En Bolivie, tout village, peu importe sa taille, est équipé d’un terrain de foot. Leur état varie forcément selon les lieux. Par exemple, lors de notre tour en 4×4 à Uyuni, notre véhicule a roulé au milieu de plusieurs terrains, installés au milieu du chemin!

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Ce sera France/Argentine contre Bolivie. Sachant que les enfants ont un avantage certain: ils sont habitués à jouer à cette altitude, là où nous on galère un peu! Ceci ne nous empêchera pas de remporter cette rencontre amicale 😛

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Le chauffeur nous attend, notre guide monte à l’arrière du pick up et nous sommes partis, retour à Sucre en quelques heures sur un chemin de montagne.

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Retour à Sucre

Suite au trek nous passons quelques jours dans la belle ville blanche. Au programme:

  • visite de musées, dont le magnifique MUSEF avec une belle collection de masques de carnavals Boliviens
  • visite de la fabrique de chapeaux … bon ok, on a craqué au passage, on s’en prend un chacun!
  • « Petas » (Coccinnelles) de toutes les couleurs partout dans les rues!

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La bonne idée: à Sucre vous pouvez voir de joyeux zèbres dans la rue, qui dansent et aident les gens à traverser en arrêtant les voitures. C’est un programme de la Bolivie pour sensibiliser les jeunes et les moins jeunes sur la sécurité routière. Super idée, surtout que les gars dans les costumes ne manquent pas d’humour et n’hésitent pas à danser dans la rue tout en faisant traverser les gens.

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Photographies par Charles Gerber.

Potosi et son cerro Rico

Nous quittons nos supers compagnons de voyage – Selma et Kevin pour Potosi, ville de plus de 100 000 habitants la plus haute du monde – 4 090 m. Après la routine d’installation dans notre jolie auberge chauffée (Koala Den), nous partons à la découverte de la ville. Et quel changement, ça grouille, c’est très charmant, l’opposé d’Uyuni!

Nous grimpons dans le clocher de la Torre de la compagna de Jesus et là la vue au soleil couchant sur la ville et le fameux cerro rico est superbe. On est bien ici 🙂

La casa de la Moneda

Nous commençons notre découverte de la ville par la casa de la moneda où hotel de la monnaie. Le bâtiment est sublime et la visite instructive.

Nous découvrons comment la monnaie était fabriquée du marteau en passant par les presses, les ânes (qui mourraient tous rapidement: pas fait pour bosser à cette altitude ces bête là!) jusqu’aux machines électriques, mais également d´ou viennent le nom pesos et les sigles $ et €. Aller je vous donne un indice: pour mon premier pensez à la signification du mot pesos. Pour les sigles, les pièces de monnaie étaient frappées avec des lettres superposées de la ville où elles étaient fabriquées. Ainsi on trouvait en majorité des pièces avec les lettres PTSI superposées pour indiquer la provenance de Potosi….

Si on enlevé le P et le O de Potosi, restent le S et le I superposés, soit $. Pour le sigle euro, il semblerait que le I ait été mis à l’horizontal pour représenter une certaine stabilité. Les pièces frappées à Potosi étaient une référence et valaient plus que les autres tant elles contenaient un pourcentage élevé d’argent. Les coffres à 12 combinaisons témoignent de la valeur de ces pièces.

On nous a dit que: Le plus gros trésors de l’histoire de la piraterie seraient 8 galions Espagnols chargés de l’argent provenant directement de Potosi qui auraient coulé dans les caraibes! Un seulement aurait été retrouvé, avec 8 millions à bord! A vous masques et tuba les amis!

Pour compléter la visite nous décidons de visiter les mines avec Big Deal, agence fondée il y a 3 ans et qui regroupe des anciens mineurs.

Le cerro rico et la visite des mines

Nous commençons le tour par une visite du marché des mineurs. Là, on trouve des jus de fruits, de l’alcool à 95°, de la dynamite, des feuilles de coca… Mais pourquoi la coca ? Parce que les galeries sont pleines de gaz toxiques et qu’elles contaminent la nourriture si les mineurs en apportent. Ils optent donc pour le mâchouillement de feuilles de coca : ça coupe l’appétit, ça donne la pêche et c’est bon pour le mal d’altitude.

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Les galeries étant toujours exploitées, les mineurs apprécient qu’on leur fasse des « cadeaux ». Alors GO, on se fait tous un petit stock. Après nous être mis en tenu, nous visitons l’usine de séparation des minerais (argent, étain, zinc).

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Puis, le moment arrive…..  nous nous enfonçons dans la mine. Après avoir traversé plusieurs galeries, nous rencontrons divers travailleurs, le sentiment de mal être s’accroit quand on les voit trimer à pousser le chariot ou leur brouette de presque une tonne. Paradoxalement, et pour contrecarrer la pénibilité de leur travail, les mineurs blaguent entre eux et semblent apprécier notre présence.

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Nous rencontrons au détour d’un tunnel, El Tio, le diable protecteur de la mine et détenteur de minerais. Les mineurs se retrouve le dernier vendredi du mois pour faire une offrande à la terre (Pachamama) pour qu’elle les protège et à El TiTo pour qu’ils trouvent encore plus de minerais de qualité. Les offrandes sont constituées de quelques poignées de feuilles de coca, ainsi que de quelques gouttes d’alcool à 96°C. Nous avons goûté, ça ARRACHE!

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Quelques échelles et tunels plus tards, nous croisons 3 mineurs, dont un à un petit faible pour Anso, en train de préparer une explosion de dynamite. Heureusement ils ne la feront pas péter devant nous! Nous apercevons la lumière au fond du tunnel, le tour est fini, nous hésitons entre « déjà » et « enfin », l’expérience étant intéressante, marquante et éprouvante psychologiquement.

Si à notre retour, vous nous entendez nous plaindre sur le boulot, rappelez cet épisode 😉

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Potosi, petite détente

Pour notre deuxième journée, nous décidons de nous balader tranquillement dans les rues, de profiter de l’ambiance agréable de la ville et de découvrir plus amplement les églises coloniales de la ville et ses marchés.

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Bon, c’est pas tout ça de flâner mais nous avons un bus-train pour Sucre à prendre.

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Folklorique trajet avec le « bus carril » de Potosi à Sucre

Il y a quelques années maintenant nous avions vu un reportage sur canal + (« les nouveaux explorateurs ») concernant un véhicule incroyable: le bus carril. Un bus mutant sur le quel ils ont installé des roues de train! Nous découvrons en arrivant en Bolivie qu’il assure le trajet Potosi-Sucre, impossible donc de louper cette occasion d’utiliser ce drôle de véhicule. Mais attention, ce n’est pas simple.

On n’a pas lu: d’informations sur ce train/bus dans le guide du routard, ce qui nous semble dommage. Si vous êtes à Potosi, demandez à votre hôtel où se trouve la gare pour le « bus carril ». Il suffit de se pointer 1h avant le départ pour acheter une place, pas de réservation possible. Attention, le trajet est 2 fois plus long qu’en bus, soit 7h00, mais ça vaut le coup.

Les voyageurs en partance pour Sucre sont priés de se présenter voie 1 à 7h15 !!!! Et oui ce train étant un bus, il n’y a pas grand place. Après avoir papoté un peu avec nos acolytes de voyage et oui notre espagnol s’améliore mais pas notre Quechua (une des nombreuses langues indigènes parlées en Bolivie), nous embarquons dans cet engin hors du commun.

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La ligne relie des hameaux où ne vivent parfois que quelques personnes. Des arrêts sont définis, officiels, mais en réalité le « train » s’arrête quand on lui demande, à la descente comme à la montée! Les paysages sont toujours aussi magnifiques, la Bolivie offre une palette de couleurs incroyables, et notre véhicule n’aura de cesse de nous faire rire. Le volant ne sert à rien, par contre le chauffeur passe les vitesses!

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Ce voyage sera aussi l’occasion de déguster quelques spécialités locales un jus de quinoa/pomme chaud et des galettes de pommes de terre et viande, nappées de sauce piquante. On fait tout comme les locaux 🙂

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Photographies par Charles Gerber.

Salta et la Quebrada de Humahuaca

Nous arrivons en matinée à Salta, fatigués de notre périple dans la région du Cuyo – un peu plus de 1200 km de voiture en 72 heures ça use. Nous nous posons  et devinez qui est aussi à Salta ….. Hélène et  Vincent 🙂 ça fait plaisir de se retrouver pendant ces 2 jours à Salta pour partager empanadas (plat de la région), folklores et vin locaux mais surtout nos dernières expériences.

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La ville est très mignonne et très agréable à vivre. Nous ne ferons pas grande activité si ce n’est déambuler dans les rues en appréciant l’architectue.

Il est d’ailleurs rigolo de constater que nous sommes à 1200m d’altitude mais qu’il y fait chaud la journée alors que nous sommes en automne. Nous décidons de partir à la conquête de la quebrada de Humahuaca, de la vallée des peintres et à la découverte des petits villages du nord.

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Pour nous rendre au petit village de Purmamarca, il nous faut prendre deux bus – 1 premier jusqu’à Jujuy, puis de là, un pour notre destination. La courte attente sera l’occasion pour nous de siroter un vrai jus d’orange frais mais aussi un poncho sorte de hot dog local et des pop-corn multicolores. Miam !

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A peine arrivés, nous posons nos affaires et allons déjeuner. Le village est tout petit et nous sommes sous le charme. C’est tellement different de tout ce que nous avons pu voir jusqu’à présent.

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CGP_20140521102154_46CGP_20140521104910_57CGP_20140521102117_45Après cette pause bien méritée, nous partons à l’ascension du cerro el Morado qui offre une vue splendide sur le village la montagne aux sept couleurs. Lors de la montée, nous sentons que nous sommes en altitude (2100m). Le soufle se fait plus court et le coeur bat vite. La vue est splendide.

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Nous passons ensuite au plus prêt de la montagne par le paseo de los colorades. Les couleurs sont fabuleuses.

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Le soir nous nous faisons un super resto, où nous goûtons aux specialités locales : soupe aux légumes et ceréales et viande de lama !! Tout cela au son enchanteur d’un gaucho et de sa musique traditionnelle.

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Tilcara

Après une bonne grasse mat et 40 min de bus, nous arrivons à Tilcara. Nous trouvons là une auberge toute mimi faite de murs rouges. Nous nous posons en terrasse et profitons de l’atmosphère paisible avant de partir à la découverte la Pucara, forteresse de l’époque inca.

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Cette ballade est aussi l’occasion de traverser un champ de cactus et de voir nos premiers lamas.

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Une petite sieste plus tard, nous sortons manger une parilla et boire du malbec de cafayate pour fêter notre dernière soirée en Argentine.

Plus nous sommes montés, plus les traits et la couleur de peau changent. Décidement, l’Argentine est un pays aux milles visages tant pour sa population que par la diversité de ses paysages. Nos quasi 6 semaines dans ce gigantesque pays auront été l’occasion de plusieurs émerveillements et grandes premières. Allez, maintenant allons voir ce que nous réserve la Bolivie et ses cholitas.

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Photographies par Charles Gerber.

Sur la route des jésuites

Après 3h30 de bus, nous voici à San Ignacio où nous allons visiter les ruines de …… San Ignacio mini ! ruine jésuite, les mieux conservées et les plus importantes d’Argentine selon notre guide !

Comme prévu, nous passons également prendre les renseignements pour faire une excursion dans la réserve naturelle del iberia mais les 1000 pesos par personne demandés, pour un tour rapide, auront raison de notre envie de voir caimans et anacondas ….

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Le premier coup d’oeil sur les ruines, nous fait penser aux temple d’Angkor pour la couleur rouge des pierre mais la comparaison s’arrête là.

Notre visite dans les ruines nous en apprend un peu plus sur le mode de vie de l’époque et pourquoi les locaux acceptaient de venir habiter dans ces missions et de se faire évangéliser. Dans un premier temps les jésuites ont offert aux Guarani leur liberté envers les colons espagnols et portugais, puis des outils, un savoir-faire.

Jusqu’à 20 tribus differentes pouvaient cohabiter au sein de la mission. Les couronnes espagnoles et portuguaises n’appréciant pas le pouvoir grandissant de ces missions, chassèrent les jésuites et les missions  soit furent placées sous l’ordre des franciscains, soit furent abandonnées.

La fin d’après midi approche et il est temps pour nous de reprendre un bus pour Cordoba.

Cordoba

Nous arrivons un samedi sous la pluie et avec comme challenge d’être à 12h à la visite de le collège de Monserrat sinon, il nous faudra attendre un mardi pour visiter ce collège jésuite toujours en fonctionnemant aujourd’hui. Pari réussi !

Le bâtiment est très beau et notre guide prend soin de parler doucement et on comprend (presque) tout !! 🙂 Finira-t-on bilingue? peut-être pas mais on s’améliore 🙂 Idéalement situé entre Lima et la côte atlantique, le collège formait les jésuites qui voulaient travailler par la suite dans les misisons. On découvre également de vieux objets scientifiques comme un des premiers thermomètres, un appareil pour mesurer le voltage ….

Attention féministes ne lisez pas la suite : Il aura fallu attendre 1998 pour que le collège soit mixte – tant élèves que professeurs !

L’ après midi le contre-coup du vaccin contre la fièvre jaune se fait sentir et nous nous reposerons avant de sortir boire un verre et dîner vers 22h (on est des vrais argentins maintenant). On recommande d’ailleurs Los infernales de Guemes et le quartier autour de la rue Belgrano pour sortir.

Le lendemain le temps n’est toujours pas de la partie et nous choisissons de nous reposer et oui c’est fatiguant de voyager et de ne sortir qu’en fin d’après midi pour la super feria artesanal Paseo del Arte. En déambulant dans les rues nous tombons sur un petit passage et Alfonsina – the place to be – un dimanche pendant la feria. Tous sont là à blablater autour d’un mate – la boisson emblématique.

Nous commandons donc ….. Un mate, pardis et apprenons comment concocter proprement cette boisson.

Recette du Mate parfait: Mettre le thé jusqu’en haut du filtre de la bombilla (sorte de paille) puis verser petit à petit de l’eau !

On est au top mais, encore sous le deuxième effet kisscool de notre soirée de la veille et du vaccin, nous ne nous coucherons pas tard.

Pour notre troisième et dernier jour à Cordoba, nous visiterons le museo de Arte religioso Juan de Tejeda, un des plus anciens monastères d’Amérique du sud et nous prélasserons dans la ville et ses jardins avant de reprendre un bus pour Mendoza.

Photographies par Charles Gerber.

Les chutes d’Igazú

De Montevideo aux chutes d’Igazú

Le périple de Montevideo (Uruguay) jusqu’aux chutes d’Igazú (Argentine) ne nous aura prit techniquement « que » 27h, mais pour nous ce fût un véritable parcours du combattant. En voici un petit résumé:

  • Uruguay – 0h30 (matin): bus pour Colonia, 3h de sommeil
  • Uruguay – 4h20 (matin): passage de frontière Uruguay-Argentine
  • Uruguay – 4h30 (matin): embarquement pour la bateau direction Buenos Aires, 3h de sommeil
  • Argentine – 7h30 (matin): débarquement du bateau, nous marchons 30 min avec tous nos sacs, à la recherche d’un café
  • Argentine – 10h00 (matin): vaccin contre la fièvre jaune (et oui nous avions oublié de le faire en france), au centre de vaccination spécialisé de Buenos Aires (gratuit hihi)
  • Argentine – 10h10 (matin): aoutch ça pique
  • Argentine – 12h00: à la recherche d’un « cambio » (change de monnaie) dans la rue spécialisé
  • Argentine – 14h00: un Alfojore et café à la station de bus
  • Argentine – 14h15: le bus est là, c’est parti pour 18h00 de bus!

A la fin du bus … il était temps qu’on sorte!

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Les chutes d’Iguazú

Les chutes d’Iguazú sont réputées pour être les plus belles du monde! Rien que ça! Elles sont à la frontière du Brésil, de l’Argentine et quasiment du Paraguay, qui malheureusement n’a pas sa part du gâteau.

Il semblerait qu’il y ait débat sur le plus beau côté des chutes : Brésil ou Argentine? Pour ne pas faire de jaloux, nous avons décidé de faire les 2, on va pouvoir vous donner notre avis 😉

Côté Brésilien

A peine sortis de notre long périple depuis Montevideo, nous voici donc, assis sur un banc, 2 tickets de bus en main, attendant, de nouveau, un bus! Quelques minutes plus tard nous passerons une nouvelle frontière: le Brésil! Le passage de la frontière est ici une simple formalité, tout se fait très rapidement. Pas étonnant étant donné le nombre de touristes qui doivent la passer chaque jour.

Dès la sortie du bus nous faisons connaissance avec un nouvel animal: le Coati.

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Nous passerons le reste de l’après-midi à nous balader sur les plateformes aménagées pour profiter au maximum des cascades. Certaines passerelles offrent une vue d’ensemble et certaines autres offrent une vue au plus près de l’action! Pour celle-ci, n’envisagez pas de garder vos vêtements secs!

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Le bus de retour nous fait passer la frontière pour retourner en Argentine.

Faille spatio-temporelle: Dû à une erreur sur le tampon de sortie d’Argentine, mon passeport dit que je suis entrée en Argentine le 06 Mai 2014 et que j’ai quitté l’Argentine (pour le Brésil) le … 05 Mai 2014, soit un jour avant d’être entré dans le pays! Marty ??? 

Le soir nous dégustons de délicieuses caïpirinha avec Jérémy, que nous avons rencontré dans le bus et avec qui nous avons découvert les chutes.

Côté Argentin

Le lendemain matin, mal de tête, les quelques cocktails de la veille y sont clairement pour quelque chose!

Cela ne nous empêche pas de grimper dans un bus direction les chutes, mais côté Argentin ce coup-ci.

La majorité des passerelles de ce côté offrent la possibilité de se balader dans la jungle, aux plus près de quelques cascades isolées.

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Mais le bouquet final est le « Garganta del Diablo« , soit les gorges du diable, au sommet de la cascade, accessible via une longue passerelle. On y accède après 15min de petit train au milieu de la jungle.

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Une fois au bout de la passerelle, en plein coeur de la cascade on se rend compte de sa puissance et c’est très impressionnant!

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Alors quel côté?

Vous le voyez venir non? Il est IMPOSSIBLE de départager les 2 côtés! Du coup, si un jour vous prévoyez d’aller voir ces chutes, ce qui nous espérons, est le cas, prévoyez au moins 2 jours, un pour le Brésil et un pour l’Argentine.

Ah oui, si les papillons vous effraient, n’allez surtout pas là bas, ils sont partout, de toutes les couleurs!!

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Bref, on a kiffé!!

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Photographies par Charles Gerber.

Un petit tour en Uruguay

Après un « au revoir » matinal à nos compagnons de routes, nous nous dirigeons vers le terminal de Buquebus. Le passage de frontière est simple et nous embarquons sur un gros catamaran avec dutyfree et flipper… pour 3 heure de traversée sur le Rio de la Plata.

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Colonia de Sacramento

A peine débarqués, nous nous mettons en quête de notre auberge de jeunesse. Puis, tous les renseignements pris, nous partons à la découverte du centre historique, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. La ville, fondée par les portuguais en 1680, avait pour fonction de par sa localisation, de contrer l’empire espagnole. Disputée pendant un siècle, elle fut perdue par ses fondateurs et offre un mélange des styles portuguais, espagnol et postcolonial.

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Nous déjeunons en terrasse, à écouter un groupe local dans ce décor pittoresque.

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Nous nous perdons dans les petites ruelles à la recherche de cette époque perdue.

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Attention cependant de bien regarder où l’on met les pieds, le pavage de la rue n’est pas des mieux réalisés !CGP_20140503201333_22

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Montevideo

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Le lendemain, direction la capitale de l’Uruguay!

Après 2h30 de bus, où il semblerait qu’il est interdit de … boire du mate, nous débarquons dans une sublime auberge de jeunesse (Macanudo) et partons à la découverte de la ville si ce n’est un hic. Il est 14h30 et apparement le dimanche tout ferme à 16h!! Ok, nous partons donc vite à la découverte de la féria de Tristan Narvaja, des bâtiments de la rue du 18 juillet et de la fontaine des amoureux.

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Ce qui nous frappe ici, outre la forme différente des « mate » (forme fusée comme dirait Charles), c’est surtout qu’ici contrairement à BA, beaucoup se baladent avec leur thermos sous un bras et leur mate dans l’autre.

Pour notre troisième et dernier jour en Uruguay, nous visitons la ville avec un « tour for tips »! Et encore une fois c’est très enrichissant. Nous apprendrons que le nom de la ville aurait deux origines possibles :

  • lorsque les portugais seraient arrivés aux abords de la ville, ils auraient dit « Monte vide eu » qui signifie « je vois une montagne » et la déformation aurait ensuite donné Montevideo
  • lorsque les espagnols seraient arrivés aux abords, ils auraient compté 6 monts et baptisé le lieu « Monte VI de Este a Oeste », soit « les six monts d’est en ouest » et la déformation … Vous connaissez la suite

La ville a d’ailleurs été peuplée grâce à un accord passé entre le pays et les îles canaries. Pour 100 tonnes de nourritures envoyées 10 familles devaient venir s’installer à Montevideo! Bon deal, non? L’architecture de certains bâtiments n’a rien à envie à celle européenne, ni même à Los Angeles, puisque les uruguayens ont leur « walk of fame » où même Mandela est présent.

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Après un petit tour au marché, s’achève notre visite de l’Uruguay. Les chutes d’Iguazu nous attendent …CGP_20140505130435_50

La minute politique: José Mujica, le président actuel,  surnommé « Pépé », se distingue par son mode de vie, très éloigné du faste habituel de la fonction présidentielle. Délaissant le palais présidentiel, il habite la petite ferme de son épouse, en dehors de Montevideo. Il continue à y cultiver des fleurs avec son épouse, Lucía Topolansky, à des fins commerciales, et donne environ 90 % de son salaire présidentiel à des organisations caritatives ou pour aider des « petits entrepreneurs », conservant pour lui-même l’équivalent du salaire moyen en Uruguay (environ 900 € par mois). Il vient d’ailleurs au palais présidentiel avec sa petite coccinelle rouge, qu’il possède depuis plus de 20 ans! 

 

Photographies par Charles Gerber.

Buenos Aires

1er jour, la fièvre du tango est en nous

Nous y sommes, la capitale la plus européenne d’Amérique du sud est à nos pieds. Pour nos deux 1er jours, nous décidons de nous poser dans le quartier de Palermo. Vu notre côté branchouille ;), nous optons pour Palermo Soho. On est pas encore assez bling bling pour Palermo Hollywood!

Pour commencer en beauté nos 9 jours dans la capitale, Charles nous a trouvé …. un cours de tango gratuit pour dans la soirée. C’est décidé, on s’y teste. Et, même si nous sommes un peu maladroit, que nos pieds ne sont pas toujours placés là où il faudrait (comprendre sur ceux de son ou sa partenaire), nous tombons sous le charme de la musique, de la danse et aussi de la prof!

A la fin de la classe nous avons le droit à une démonstration de tango de la prof avec un de ces partenaires. La salle tombe, filles comme garçons, amoureux, le temps de cette danse.

C’est décidé, nous reviendrons!

Jour 2, le plaisir retrouvé des déjeuners en terrasse

Après un petit déj 100% dulche de leche, nous arpentons le quartier de Palermo: le jardin botanique, les ruelles et leurs boutiques, les petites places. Tout est mignon et stylé et comme le soleil brille, nous en profitons pour lézarder sur notre terrasse au soleil pour le déjeuner. On fait le plein de vitamine D tout en essayant de se caler sur les horaires des argentins. C’est qu’ils vivent tard : le déj est entre 13h et 15h, le diner commence à 21h et ils ne vont pas en boite avant 4h du mat´ ! Changement de rythme radical par rapport au rando/dodo!

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Le soir venu, nous avons un pubcrawl/barathon de prévu qui ne commence qu’à 23h. On essaye de tenir, mais, nous sortirons prendre un verre avant dans un sublime bar/resto qui me fait penser à Depur mais, qui là, en l’occurrence s’appelle Sheldon. Puis direction le bar de rencontre pour bière et pizza. Nous resterons un peu trop longtemps avant d’enchainer sur 2 supers bars : la adorara et el chupito! 4h20 ola mais il est temps d’aller en boite! Nous irons, après être passés par un « portique anti-arme », nous déhancher sur de la musique latino avant de tomber dans un sommeil profond.

Jour 3, appelez nous buenos aérien, buenos aérienne

Nous posons nos affaires pour la semaine dans un très bel appartement dans San Telmo, un des plus vieux quartiers de la ville avec de nombreuses maisons coloniales. Après avoir défait nos sacs – ahhhh un placard -, nous déjeunerons dans el pasaje de la Defancia, typique de l’architecture du quartier.

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Certaines séquelles de la veille, fatigue principalement, se faisant sentir nous nous poserons et nous préparerons une bonne ratatouille avant de sortir prendre un verre dans un des bars du quartier, le Seddon, qui deviendra un peu notre QG!

 Jour 4, Sophie est là 🙂

Une nouvelle tête connue nous rejoint 🙂 Sophie arrive toute pimpante et après un bon brunch tous ensemble fait de crêpes, d’avocats et d’un point sur « la vie parisienne », nous nous dirigeons vers la féria de San Telmo. Le marché est immense et fait de créations en tout genre : bijoux, mate, toile…. Mais aussi antiquités. Le quartier est notamment connu pour ses antiquaires.

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Tout le monde est de sortie pour cette féria, les rues sont remplies. Il semblerait qu’il y ait des férias comme celle-ci dans plusieurs quartiers de la ville.

Pour nous c’est l’occasion parfaite pour continuer nos collections de bracelet et de visiter le quartier, dans lequel l’art de rue est aussi très présent.

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Jour 5, les argentins aiment les superlatifs

Nous attaquons la semaine par un petit « tour for tip » (Demasiado tour), que nous avons maintenant l’habitude de faire dès que nous arrivons dans une nouvelle ville.

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Après une relève de la garde un peu timide, contrairement à celle de Londres, ici les gardes partent juste dans la rue et d’autres arrivent, comme quelqu’un de normal qui quitte le bureau en gros.

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Notre guide, nous balade dans notre quartier et devant tous les monuments de cette partie de la ville. Le tout est agrémenté de pleins d’anecdotes sur l’histoire Argentine et notamment la période néfaste du gouvernement militaire des années 70-80, les « grand-mères » ou « abuelas » qui manifestaient tous les jours pour récupérer leurs petits enfants enlevés avec leurs mères! Pour ceux qui voudraient en savoir plus je recommande le livre « Luz, ou le temps sauvage ».

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Il nous a dit que: toutes les chansons de tango parlent d’un homme qui pleure! Il semblerait que les hommes argentins soient sensibles!

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Il nous a aussi dit que: les argentins aimeraient dire qu’ils ont la/le plus grand(e)s, larg(e)s avenues au monde, fleuves,les plus belles femmes … Il nous encourage d’ailleurs à lui poser toutes les questions que nous souhaitons, s’il n’a pas la réponse, il inventera un mensonge 😉

Remarquez vous quelque chose d’étrange sur cette photo?

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Non? …. Regardez-mieux

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Vous la voyez? Il semblerait qu’elle été construite ici par le patron qui travaillait dans le building en dessous. Comme tout Argentin il aimait faire la sieste l’après-midi, il a donc décidé de se construire un petit coin de paradis, non loin du boulot afin de pouvoir pratiquer la sieste quotidienne sans problème. Plutôt pas mal non?

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En parlant de sieste, il est temps de faire la nôtre, ce soir c’est notre 2ème leçon de tango, 1ère pour Sophie.

Après 45min de bouchons en taxi, Buenos Aires ne semble pas épargnée par le trafic, malgré tous les taxis présents ici, nous arrivons au cours de tango.

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Cette fois ci nous passons au niveau suivant: nous apprenons le « ocho »! Attention ça déménage! Nous passons un excellent moment, plus les garçons ont l’occasion de danser avec toutes les filles de la classe…. et même la prof, les veinards!

En fin de leçon une autre démonstration nous fera fondre sur place.

Après tant d’exercices, nous avons bien mérité un petit verre dans notre ancien quartier: Palermo.

Jour 6, serions-nous à Paris ?

Le précédent « tour for tip » nous ayant conquis, nous partons pour la 2ème version de ce tour. Notre guide aujourd’hui sera Gonzualo, il nous amènera notamment dans le quartier de Recoleta, voir le « Paris » de Buenos Aires, ainsi que le fameux cimetière de la ville.

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Avis à tous les Parisiens: si un jour vous prenez un vol Paris-Buenos Aires, ne soyez pas étonnés d’avoir l’impression de ne pas avoir quitté notre chère capitale. Il y a un gros air de ressemblance dans certains quartiers.Logique, Gonzualo nous explique qu’à une certaine époque, certains argentins souhaitaient Paris comme modèle pour Buenos Aires et faisaient venir des architectes Parisiens dans ce but.

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La visite est, comme toujours, très intéressante. Nous en profitons pour enchainer avec le musée des beaux arts. Joli, même si trop peu de murs sont dédiés aux artistes sud américains à notre goût.

Jour 7, zêtes sûr que c’est pas Paris?!

Cette journée est, ce qu’on appelle depuis quelques temps maintenant, une « journée mission ». Nous avons pour objectifs de trouver un bureau Moneygram pour retirer des pesos Argentins avec un taux intéressant.

Une fois le tout réalisé, nous passons simplement la journée, tous les 2, à nous balader dans les rues, tout en dégustant une délicieuse glace au dulce de leche avec des amandes enrobées de chocolat – MIAM ! Cette ville nous fait toujours penser à ce Paris que nous avons quitté il y a maintenant 1 an et demi.

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Ils ont poussé la ressemblance jusque dans les pigeons!

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Jour 8, la Boca

Aujourd’hui c’est jour férié en Argentine (1er mai) et nous pouvons le constater rapidement: plus de voitures, plus de taxis … plus personne dans les rues.

La Boca

Après avoir trouvé les 2 seuls taxis qui travaillent aujourd’hui, nous arrivons au fameux quartier coloré de la « Boca » ou devrais-je dire « la republica de la Boca ».

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Le quartier est très (trop) touristique, à peine arrivé sur place, de (fausses) danseuses et de (faux) danseurs vous mettent un chapeau sur la tête et vous demande si vous voulez une photo … moyennant finance bien sûr! On a un peu l’impression d’être à la tour Eiffel, sauf que les vendeurs de mini tour eiffel sont ici de faux danseurs de tango et que le marron de la tour est remplacée par les couleurs flashy de la Boca!

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Le tour à la Boca est très sympa, même si très rapide. Comme on nous a dit, nous évitons de sortir des sentiers battus, il semblerait que les vols soient fréquents auprès des touristes un peu trop curieux, dommage! Un petit verre et nous voilà de nouveau dans un taxi.

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Petit coups de stress quand le taxi ne prend pas le même chemin qu’à l’aller et nous fait passer sous des autoroutes, nous voilà dans les bidons-villes! L’espace de quelques secondes nous nous mettons sur nos gardes, mais rien à craindre, il semblerait que ce soit la route normal pour retourner en ville.

Ce midi nous testons la fameuse parilla (barbecue) avec le fameux boeuf argentin. Et nous y voilà, seul devant les 250g ou 500g de viande … mmmhh… c’est bon mais ….. comment dire pas léger!!

Un petit tango sur la place sur des cafés nous aide à digérer!

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Puerto Madero

Dans l’après-midi, nous irons nous promener dans le quartier de Puerto Madero, anciennement le quartier du port qui a été réhabilité ! Puis nous réserverons nos billets de bateau pour l’Uruguay et Colonia del Sacramento avec Buquebus. Le soir venu, nous rencontrerons Emile, une argentin adorable qu’Hélène et Vincent avait rencontré en Mongolie.

Jour 9, de Saint Exupery à Mario Testino

Pour notre dernière journée dans la capitale, nous profiterons de la journée pour nous balader, sans réel objectif, dans les rues, un peu comme si nous habitions ici… en même temps ça fait une semaine que c’est un peu le cas 😉

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En fin d’après-midi nous allons nous balader dans les parcs où des oeuvres faites à l’aide de matériaux de récup’ comme un avion mais aussi Le Petit Prince.

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Nous faisons ensuite un tour au Malba et à l’exposition photo de Mario Testino, un photographe de mode d’origine Péruvienne. Les photos sont extraordinaires!

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La séparation

Le lendemain matin nous partons tôt, nous avons un bateau direction l’Uruguay. Vincent, Hélène et Sophie fileront à Iguazu dans l’après-midi. C’est donc maintenant que nos routes se séparent, après 3 mois de voyage ensemble!

Bon voyage les amis et à très vite pour de nouvelles aventures 🙂

Photographies par Charles Gerber.